Un train pour Vénus de Jean-Frédéric Toiron

Un train pour venus

Résumé:


Jean Frédéric est un homme autoritaire à la sensibilité exacerbée, un dominant en quête d’absolu.

 

Vénus est une jeune femme meurtrie par la vie, une soumise en devenir.

Elle va découvrir en lui, l’homme qu’elle attendait depuis toujours, celui qui va réussir à la transporter, à la faire vibrer, l’amener à se surpasser. Il va la pousser dans ses retranchements, lui faire découvrir le monde de la soumission et son côté obscur.

 

Mais arrivera-t-elle à surmonter ses peurs? À se dévoiler à lui? Sera-t-elle capable de lâcher prise, de sortir indemne de cette histoire?Lire la suite »

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Je cours, je cours, je cours…

Force est de constater que je suis loin d’être à jour dans mes chroniques, il va falloir que je remonte mes petites manches et je rattrape mon retard, à vue de nez, je dois avoir une cinquantaine de chroniques à transférer ici depuis ma page (celle-ci ) et pas loin d’une dizaine encore à écrire. Ce n’est plus des journées de 24h qu’il me faut mais des journées de 48h.
J’ai tellement de projets en cours que je me demande parfois comment je fais pour ne pas oublier ma tête de temps à autre.

Cette année est l’année de la découverte et du renouveau pour moi, aussi bien sur le plan personnel que sur le plan « professionnel ». Il y a un an, je n’étais qu’une simple lectrice qui prenais plaisir à partager ses lectures, puis je me suis mise à écrire moi aussi. Je me suis consacrée à l’écriture durant quelques mois, laissant la lecture de côté quelques temps. Pendant tout ce temps ça bougeait également pas mal dans ma vie perso, des liens qui se défont, d’autres qui se font et d’autre encore qui perdurent. J’entrevois d’autre monde, d’autre personnes, j’apprends de chacune, je m’épanouie doucement, je me découvre autrement. Chaque personne contribuera à son niveau à mon renouveau, si je peux dire cela ainsi, si bien qu’aujourd’hui, j’ai mon premier livre qui a été édité en mars dernier (Alexine: La renaissance, disponible ici ) , une novela qui ne devrait pas tarder à voir le jour ainsi qu’une nouvelle, et j’ai plusieurs autres projets écriture sur le feu, comme on dit.

À côté de l’écriture, je lis toujours même si mes lectures sont moins nombreuses (si bien que j’ai du arrêter de prendre des services presses), elles restent importantes pour moi, il s’agit de mes moments de plaisir, ma petite bulle de calme et de voyage.  D’autres projets voient le jour petit à petit, certains déjà en cours comme le fait de passer chroniqueuse pour une émission hebdomadaire sur une petite webradio ( celle-ci ) où je m’éclate comme une petite folle, nous y parlons de sujets aussi diverses que variés et malgré le sérieux de certains, nous ne le sommes pas vraiment. Nous y parlons, mes collègues et moi, de société, d’actualité, d’amour, d’amitié, de sexualité, de lecture dans la joie et la bonne humeur. Il m’en reste deux encore qui sont en train de naître, tout doucement, le temps que cela se mette en place. D’une part un partenariat avec une école primaire pour parler avec les enfants du livre dans sa globalité et peut-être arriverai-je à donner le goût de ma passion à un ou deux d’entre eux, d’autre part deux projets d’illustratrices pour deux auteurs différents, juste un ou deux dessins chacun, mais ce nouvel horizon me plaît beaucoup aussi.

Donc je jongle un peu entre tout ça pour trouver le temps de tout faire, et surtout le faire correctement. N’ayez crainte, je devrai bientôt réussir à trouver une organisation qui me convienne et ce blog sera mis à jour.

À bientôt donc.

Destinés, Un nouveau départ, de Lucie Barnasson

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Résumé:
Lénia vit dans un monde où toute mélodie est interdite – pire même, puisqu’elle y est considérée comme nocive ! La population vit donc depuis plus d’un siècle réfugiée sous des dômes insonorisés. Cependant, contrairement à ses semblables que cela n’a jamais empêchés de continuer à vivre normalement, la jeune adolescente se sent enfermée, prisonnière de cette vie tout autant que des dômes. Sa rencontre avec Tristan apporte enfin toute la lumière sur le mystère de ce mal-être, et Lénia découvre qui elle est vraiment.
Mais qui est cette ombre mystérieuse et sombre qui semble la suivre jusque dans ses cauchemars ? Et quel terrible secret cache-t-elle sous sa cape au revers de sang ?

Mon avis:
Alerte coup de coeur

Imaginez-vous ne plus entendre le souffle du vent caresser vos oreilles, ni le bruit si particulier de la pluie se déversant sur le bitume ou dans les arbres, ni le gazouilli des oiseaux ou encore moins le son tout particulier de la musique. Imaginez-vous un monde où la musique aura été déclaré comme hautement toxique pour l’être humain. C’est dans ce monde que vivent Lénia et ses amis.

Je dois vous avouer avoir jouer ma rebelle lors de cette lecture en ayant de la musique dans les oreilles tout du long. L’auteure nous donne d’ailleur quelques titres à écouter au fil des pages, de Chopin à coldplay, je me suis évadée avec elle et ses personnages.
S’il est vrai que le début est un peu long, le temps de tout mettre en place, tout s’enchaine très vite par la suite, et j’ai eu bien du mal à poser mon livre de temps en temps.
L’histoire est riche en rebondissements de toutes sortes, et pas mal de secret nous sont dévoilés dès ce premier tome. Ce qui est franchement appréciable, je suis déjà du genre impatiente quand il s’agit d’attendre un nouveau tome pour avoir la suite de l’histoire je le suis d’autant plus si trop de passage reste encore des ombres pour moi.

J’avoue avoir eu un peu peur lorsque j’ai vu Lénia et Tristan se tournait autour, deux ados qui tombent amoureux ça sent un peu le réchauffé, et puis la romance, j’aime bien mais vraiment à petite dose. Ma peur a très vite été écarté, il y a en effet un peu de romance mais avec parcimonie, juste ce qu’il faut. Et côté réchauffé, point d’inquiétude c’est du fait maison fait avec des produits frais.

Une belle dystopie un peu fantastique que je recommanderai à mon fils de 13 ans, ça pourrait lui plaire car vraiment accessible. Un petit (enfin de 460 pages quand même) roman qui devient vite un turn-over.

Coup de coeur pour ma part, vivement le tome 2. Au travail, Lucie!!!!

L’ennui du mort vivant, de Luc Doyelle

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résumé:
Tout le monde a, dans son entourage, un ou plusieurs tueurs en série (serial killers). C’est du dernier chic dans les salons mondains.
Mais connaissez-vous les tués en série (serial killed) ? Ah, on fait moins le malin, hein ?
Oui, je sais, vous allez me dire : ça n’existe pas. Personne ne peut mourir plusieurs fois.
Vraiment ?
Laissez-moi vous raconter l’histoire d’un casse-couilles de classe mondiale, un alcoolo de premier ordre, surnommé le vrai con malté.
Peut-il, à l’instar des chats, posséder neuf vies ? Ou s’épuisera-t-il avant ?
Une seule façon de le savoir : se jeter sur « L’ennui du mort-vivant ».
À vos risques et périls.

Mon avis:
En ce moment j’ai envie de lectures moins dures, j’ai envie de travailler mes zygomatiques, il parait que c’est bon pour le teint!
Alors je me suis dit qu’un petit polar humoristique, ça ne devrait pas me faire de mal. Et puis c’était l’occasion de découvrir une nouvelle plume. Bon, en même temps ça fait un moment que je dis qu’il faut que je lise ce livre, ben voilà c’est fait!

Point négatif: Il va falloir que j’achète les autres, mon banquier et mon homme vont pas apprécier (empêcheurs de tourner en rond ces deux là!).

Bon plus sérieusement, ou pas, j’ai vraiment apprécié ce livre. Je regrette de ne pas avoir lu les autres avant car il y est mentionné l’Amie à plusieurs reprises mais il est bien noté que si on veut savoir de qui/quoi il s’agit il faut lire les autres, c’est pas gentil gentil ça!
L’auteur nous emmène dans une enquête autour d’une relique égyptienne fossilisée et d’un mec qui passe son temps à ne pas vouloir mourir durablement.

Les persos sont tous plus drôles les uns que les autres, et l’auteur se fait un malin plaisir à jouer avec les mots, leur signification, leur consonance quitte à tordre un peu le cou à la langue française, mais bon la fin justifie les moyens, non?
On a aussi le droit à pas mal de calembours, j’avoue être certainement passées à côté de plusieurs trucs, mon esprit n’étant pas habitué à ce genre d’exercice.


Encore une fois je suis passée pour une cinglée de premier ordre à m’esclaffer comme une gourde toute seule devant mon livre (enfin ma liseuse, mais ce n’est pas le sujet).
J’ai été subjuguée par le nombre de synonyme qu’on pouvait trouvé pour casse-couille, c’est qu’il en a du vocabulaire dans sa besace notre auteur!
Bref, un livre qui fait du bien. C’est surement meilleur et moins dangereux que le prozac, alors lancez-vous sans attendre.

L’ultime élément, d’Aviscène

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résumé :

Roman philosophique et spirituel à l’intention des Croyants et des Athées où le personnage principal entreprend un grand voyage à la quête du sens. Inspiré de méditations sur les livres sacrés du bouddhisme, judaïsme, christianisme et islam, ce livre interpelle le lecteur sur la notion de la foi, en mettant l’éclairage sur une dimension linguistique bien oubliée.

Extrait: « Il décela avec stupéfaction la présence d’un temple, d’une synagogue, d’une église et d’une mosquée. Des gens portant des kesas, des kippas, des crucifix et des voiles défilaient harmonieusement dans les rues.

Mon avis :

Je remercie avant tout l’auteur de m’avoir permise de voyager aux côtés de son personnage, le Questionnement, et de m’avoir laissée profiter de sa sagesse.

Après cinquante ratures sur mon brouillon je dois bien avouer en baver pour vous parler de ce livre. Les mots sont là, mais quel que soit l’ordre que je leur donne, j’ai l’impression de ne pas être claire. Et pourtant, il y en a des choses à dire sur ce livre. Je crois donc que je vais faire l’impasse sur le fait d’expliquer le contenu et juste vous exposer mon ressenti à son égard.

J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre le périple du Questionnement, S’il est ici un personnage, il est aussi le « questionnement « que l’on devrait tous avoir à un moment ou à un autre. Ce livre bien que philosophique, ne nous dit pas comment penser, mais nous donne de quoi étayer notre propre réflexion. L’auteur y parle de croyance et de foi comme deux chose tout à fait distincte, mais aussi, mais surtout de générosité et de tolérance inter-confession.

Les termes utilisés sont propres à chacune des religions présentées et nécessitent un minimum de connaissance en la matière. Si le glossaire n’avait pas été là, je n’aurais sûrement pas tout compris. Ce que je ne parviens pas à vous expliquer, ce livre le fait magnifiquement, toute en délicatesse, à la limite de la poésie.

J’ai beaucoup aimé apprendre sur les confessions qui ne sont pas miennes, que ce soit les rites de prières, mais aussi l’architecture de leur lieu de culte.

Ce livre est une petite curiosité qu’il faut lire à tout prix. Il y en a pour environs deux heures de lecture, mais si vous franchissez le pas, je vous conseillerai de prendre le temps de digérer chaque paragraphe, chacun menant à une réflexion particulière.

Résultat des courses, de Guilhaine Chambon

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Résumé :

L’histoire d’un homme… Peut-on raconter son histoire ? Il se prénomme Frédérik, cadre supérieur à la Défense, belle réussite professionnelle. Un jour, une femme l’a quitté, lui laissant juste un petit mot dans la plaquette de beurre : « je n’aime plus la guitare, salut, je pars… » Un jour, cet homme a décidé de tout quitter, marre de la routine, marre des autres, marre de l’open Space… Taxi, il sera désormais taxi ! Pas d’attache, plus d’horaire, plus de métro matin et soir. Frédérik va ainsi d’un passager à une passagère, d’une histoire à une autre. Il s’instruit des autres. Des inconnus entre-aperçus, devinés, désirés, subis, jusqu’à cette nuit où il fait la Rencontre, celle qui le replonge dans son passé, celle qui ouvre à nouveau toutes les cicatrices qu’il pensait fermées. Cette Rencontre va le mener au cœur de son histoire et lui révéler un secret. Ce secret, c’est un enfant… son enfant. Commence alors une course folle dans Paris au volant de son taxi jusqu’à…

Mon avis :

Il y a des livres qui vous aspirent, vous mâchent, vous re-mâchent et vous recrachent dans un état pitoyable. Ce fut le cas de ce livre pour moi.

Je devais faire cette chronique hier, j’en ai été tout bonnement incapable, j’avais besoin de prendre du recul. Cet avis va être très très subjectif.
Cette histoire a ouvert d’ancienne blessures que je pensais avoir panser, pas si bien que ça faut croire. Il y a trop de similarité entre les personnages, leur vécu, leur ressenti et ceux de mon propre vécu pour que ça ne me touche pas au plus profond de mon être. Juste eu envie de pleurer et crier à la sortie de ce roman. Mais encore une fois, c’est très personnel, je ne suis pas sûre que l’histoire vous touche de la même manière. Comme je l’ai dis à l’auteure, si un livre pouvait décrire un passage de ma vie, ce serait sans conteste celui-ci. Je viens de me prendre un méchant revers sur le coin de la tronche !

Bon je vais essayer d’être un peu plus objective en vous parlant de l’écriture, tout de même, on n’est pas là pour parler de moi, mais de ce livre.

Tout d’abord la couverture, bah cette couverture elle est plus que banale ma foi, c’est le souci avec les livres édité chez Edilivre, elles donnent pas spécialement envie de se lancer dedans. Dommage car c’est quand même le premier échange qui s’opère entre le lecteur et le livre. Du coup, on se rabat sur le synopsis, et là, j’ai été piqué de curiosité, sans m’attendre à ce que j’ai vécu avec ce livre. Un homme qui découvre qu’il est père d’un enfant , j’ai envie de connaître son ressenti. Ouai, je suis comme ça, je suis une grande curieuse.

La plume de l’auteur, est vraiment très douce, pleine de simplicité. Les chapitres sont bien construits, ce livre se lit tout seul, enfin presque, faut quand même garder les yeux ouverts, ça aide.

J’ai beaucoup aimé ces petites touches d’humour distillées avec parcimonie. Chaque rencontre que va faire Frédérik va le pousser à la réflexion. Lui aussi est curieux des autres.

En revanche je n’ai absolument pas aimé la fin, elle semble comme catapultée là, un peu comme si l’auteure en avait eu marre d’écrire. Dommage, sinon ça aurait été un énorme coup de cœur, oui je sais, je suis tarée, j’aime quand ça fait mal !

A découvrir.